Bonjour, je dois faire l'acquisition d'un 1050 fin Juin 2007 (que c'est long !). Je navigue actuellement sur un biquille Django (GL Composites, Arch. Pierre Rolland, 7m50) et j'apprécie beaucoup d'avoir 2 safrans (qui ne reposent pas, il y a une béquille arrière, très simple). L'architecte du RM, marc Lombard m'a confirmé que son plan était initialement prévu pour être un bisafran ce qui est logique compte tenu de la forme de la carène. C'est une option qui n'est plus disponible et pourtant j'y vois un intérêt en tenu du bateau (à la gite prononcée) et je dois dire que je ne suis pas complètement emballé par l'idée que le safran joue le rôle de béquille arrière. Qu'en pensez vous ? Je compte en discuter avec le chantier lors du Grand Pavois (par courriel on m'a répondu que celà ne se faisait plus, que c'était couteux et fragile).
Merci de votre réponse et bravo pour le site.
DJANGO
Pourquoi pas 2 safrans
-
Patrice
Tout à fait d'accord (voir mon fil "questions sur les RM")
Sur les 1200, le safran plonge à 1m80 ! La réponse de Christophe est rassurante mais il ya une inquiétude pour la tenue dans le temps en cas d'échouages fréquents (même très précautioneux). Il doit aussi accrocher algues, filets et tout ce qui flotte entre deux eaux ?.
Mon précédent bateau (Alliage 38) était bi-safrans et il n'a jamais décroché, même par gîte excessive. En contrepartie, l'évolutivité en manoeuvres de port est catastrophique et nécessite un bon apprentissage.
Je serais intéressé de connaître la réaction du chantier (coûteux oui, fragile certainement pas) car c'est un point qui me préoccupe.
Patrice
Sur les 1200, le safran plonge à 1m80 ! La réponse de Christophe est rassurante mais il ya une inquiétude pour la tenue dans le temps en cas d'échouages fréquents (même très précautioneux). Il doit aussi accrocher algues, filets et tout ce qui flotte entre deux eaux ?.
Mon précédent bateau (Alliage 38) était bi-safrans et il n'a jamais décroché, même par gîte excessive. En contrepartie, l'évolutivité en manoeuvres de port est catastrophique et nécessite un bon apprentissage.
Je serais intéressé de connaître la réaction du chantier (coûteux oui, fragile certainement pas) car c'est un point qui me préoccupe.
Patrice
- Jean Michel
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- Inscription : 24 févr. 2006, 09:24
- Bateau : Salouti², RM 1050, n° 105
- Localisation : Kerners (golfe Morbihan)
- Contact :
Bonjour,
A ma connaissance il y a eu au - un RM construit avec 2 safrans
il appartient (ou appartenait ?) à Chapuis journaliste à Voiles et voiliers.
Pour l'échouage il faut une béquille AR
Vous pouvez lire à ce sujet l'article "Ria Bravo" disponible sur notre site (en PDF) grace à l'aimable autorisation du journal (et des auteurs)
c'est sur ce lien : https://rm-asso.org/fichiers/riabravo_vv.pdf
A+
A ma connaissance il y a eu au - un RM construit avec 2 safrans
il appartient (ou appartenait ?) à Chapuis journaliste à Voiles et voiliers.
Pour l'échouage il faut une béquille AR
Vous pouvez lire à ce sujet l'article "Ria Bravo" disponible sur notre site (en PDF) grace à l'aimable autorisation du journal (et des auteurs)
c'est sur ce lien : https://rm-asso.org/fichiers/riabravo_vv.pdf
A+
-
Lepoutre
Réponse du chantier.
Bonjour à tous,
En ce qui concerne le safran, nous posons systématiquement des mono safrans, pour différentes raisons:
1 - avec un mono safran, la stabilité de route est très satisfaisante; on peut lire à ce sujet les commentaires d'Eric Picheral, ou écouter certains propriétaires.
2 - la solidité du safran lors de l'échouage ne crée aucun souci; sur l'ensembles des RM livrés à ce jour (en particulier RM1050 et RM1200), nous n'avons pas eu à connaitre de problèmes. Lors des visites du chantier, nous montrons volontiers les safrans et leurs mêches en inox qui rassurent nos visiteurs.
3 - en revanche, l'échouage d'un bi-safran oblige à la mise en place d'une béquille, ce qui provoque des manipulations et peut provoquer des problèmes de tenue; la béquille du RM1050 d'Olivier Chapuis lui a causé de nombreux soucis.
4 - les manoeuvres de port avec un bi-safran, en particulier en marche arrière, sont très délicates, voire impossible dans certaines conditions.
5 - le système de transmission d'un bi-safran est plus fragile que l'axe direct d'un mono-safran.
Pour toutes ces (bonnes) raisons, et surtout parce que l'expérience nous a démontré que le mono-safran apportait toute satisfaction, nous préconisons cette solution.
Sur d'autres sujets évoqués par Patrice sur le RM1200, je lui fais ici une réponse succinte; qu'il n'hésite pas à me contacter pour avoir plus de précisions:
- le kevlar est stratifié à l'époxy dans des conditions techniques qui ne posent aucun problème de délaminage.
- le pont est en pvc à cellule fermée.
- la rigidité transversale est notamment assurée par un barrot de renfort intégré au pont au niveau du pied de mat;
- la liaision quille/berceau métal/coque est un des points essentiels des RM, ils apportent une solidité exceptionnelle de la structure et une résistance au talonnage unique.
- sans entrer dans de grandes explications, les carènes des RM -certes extrapolées des 60'- sont cependant moins extrèmes et offrent un confort et une stabilité bien réelles; à noter aussi que les carènes à triple bouchain tapent peu.
- des dorades et hublots ouvrants peuvent être ajoutées en cas de besoin.
Bonne fin de vacances à tous,
Martin Lepoutre
Bonjour à tous,
En ce qui concerne le safran, nous posons systématiquement des mono safrans, pour différentes raisons:
1 - avec un mono safran, la stabilité de route est très satisfaisante; on peut lire à ce sujet les commentaires d'Eric Picheral, ou écouter certains propriétaires.
2 - la solidité du safran lors de l'échouage ne crée aucun souci; sur l'ensembles des RM livrés à ce jour (en particulier RM1050 et RM1200), nous n'avons pas eu à connaitre de problèmes. Lors des visites du chantier, nous montrons volontiers les safrans et leurs mêches en inox qui rassurent nos visiteurs.
3 - en revanche, l'échouage d'un bi-safran oblige à la mise en place d'une béquille, ce qui provoque des manipulations et peut provoquer des problèmes de tenue; la béquille du RM1050 d'Olivier Chapuis lui a causé de nombreux soucis.
4 - les manoeuvres de port avec un bi-safran, en particulier en marche arrière, sont très délicates, voire impossible dans certaines conditions.
5 - le système de transmission d'un bi-safran est plus fragile que l'axe direct d'un mono-safran.
Pour toutes ces (bonnes) raisons, et surtout parce que l'expérience nous a démontré que le mono-safran apportait toute satisfaction, nous préconisons cette solution.
Sur d'autres sujets évoqués par Patrice sur le RM1200, je lui fais ici une réponse succinte; qu'il n'hésite pas à me contacter pour avoir plus de précisions:
- le kevlar est stratifié à l'époxy dans des conditions techniques qui ne posent aucun problème de délaminage.
- le pont est en pvc à cellule fermée.
- la rigidité transversale est notamment assurée par un barrot de renfort intégré au pont au niveau du pied de mat;
- la liaision quille/berceau métal/coque est un des points essentiels des RM, ils apportent une solidité exceptionnelle de la structure et une résistance au talonnage unique.
- sans entrer dans de grandes explications, les carènes des RM -certes extrapolées des 60'- sont cependant moins extrèmes et offrent un confort et une stabilité bien réelles; à noter aussi que les carènes à triple bouchain tapent peu.
- des dorades et hublots ouvrants peuvent être ajoutées en cas de besoin.
Bonne fin de vacances à tous,
Martin Lepoutre
-
Patrice
Bonjour
Pour le plaisir de la discussion, je vais argumenter un peu plus.
Tout d'abord je vous donne crédit pour la stabilité de route qui amha est due aux deux quilles légèrement pinçées vers l'avant et au fait que le safran est très avancé sous la voute et à son petit winglet à l'extrémité (pour la pose et qui retarde le décrochement).
Cependant on ne peut pas dire qu'un safran de 1m80 est plus solide que deux safrans de 0m90 (inclinés entre 15 et 18°). La construction des transmissions bi-safrans est totalement maîtrisée et adoptée par "tous" les monocoques de course au large et par beaucoup de bateaux dits de voyage qui ont des coques larges. Fausse mèche centrale, biellettes et mèches latérales. De plus si on en casse un, il en reste un
Avec 1m80 de safran, les efforts sur le pelle et la mèche seront plus importants (fonction linéaire du bras de levier) lorsqu'on ramasse les bouts qui traînent, les algues, ... Cela m'arrive régulièrement. Donc pour moi, deux safrans, plus cher: oui, moins bonne solution : non.
En termes de conception de carène, si les RM ne sont pas "extrêmes" comme des coques de course, ils sont dans les 10% (?) avec le plus faible ratio "longueur de coque / bau max", le ratio est sans doute meilleur pour "longueur à la flotaison / bau flotaison", je ne connais pas les chiffres. Et ces carènes sont plus difficiles au près (plus fatigantes, et ça, les coureurs s'en fichent), on ne peut pas tout avoir, c'est un choix de l'architecte. Le maître mot est le compromis et en l'occurence, celui de votre chantier me va bien.
Nous aurons certainement l'occasion de discuter de tout cela de vive voix.
Bien cordialement
Patrice
Pour le plaisir de la discussion, je vais argumenter un peu plus.
Tout d'abord je vous donne crédit pour la stabilité de route qui amha est due aux deux quilles légèrement pinçées vers l'avant et au fait que le safran est très avancé sous la voute et à son petit winglet à l'extrémité (pour la pose et qui retarde le décrochement).
Cependant on ne peut pas dire qu'un safran de 1m80 est plus solide que deux safrans de 0m90 (inclinés entre 15 et 18°). La construction des transmissions bi-safrans est totalement maîtrisée et adoptée par "tous" les monocoques de course au large et par beaucoup de bateaux dits de voyage qui ont des coques larges. Fausse mèche centrale, biellettes et mèches latérales. De plus si on en casse un, il en reste un
En termes de conception de carène, si les RM ne sont pas "extrêmes" comme des coques de course, ils sont dans les 10% (?) avec le plus faible ratio "longueur de coque / bau max", le ratio est sans doute meilleur pour "longueur à la flotaison / bau flotaison", je ne connais pas les chiffres. Et ces carènes sont plus difficiles au près (plus fatigantes, et ça, les coureurs s'en fichent), on ne peut pas tout avoir, c'est un choix de l'architecte. Le maître mot est le compromis et en l'occurence, celui de votre chantier me va bien.
Nous aurons certainement l'occasion de discuter de tout cela de vive voix.
Bien cordialement
Patrice
- Jean Michel
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- Contact :
Bonjour,
discussion intéréssante...
pour ma part ce que je recherche c'est avant tout la possibilité de se poser facilement et en sécurité.
Donc en effet une béquille AR la solution ne me plait pas trop.
Surtout sur un 1200 ou la taille de la béquille doit devenir impressionnante (poids , longueur, comment la manipuler, la stocker ?)
Bien sur l'utilisation du safran comme point d'appui AR peut faire peur.
Pour ma part avec mon 1050 je me suis posé souvent cet été et le système ne m'a pas causé de soucis ou de crainte particulière.
Cependant comme je l'ai déjà dit sur un autre post je trouve une fois le bateau posé l'espace insuffisant entre le haut du safran et la coque: le safran doit remonter légérement quand il touche.
pourquoi avoir abandonné l'aileron devant le safran ?
Sur le RM 900 il y a un aileron assez costaud devant la pelle terminé par une grosse ferrure inox (genre "fer à repasser") cela est sécurisant c'est le fer à repasser qui touche le sol.
Je me suis posé un peu partout avec le 900 parfois même sur des galets, parfois un peu limite au niveau "ça tosse" au deséchouage ( et m... le vent a tourné) rien n'a bougé.
Bien sur c'est peut être pas top au niveau performance.
Donc tout dépend du programme, si l'échouage reste marginal (je ne pense pas que dans un programme "grand voyage" on se pose souvent) alors pourquoi pas 2 safrans, pour du cabotage dans des zones à forts marnages mono safran avec solidité à toute épreuve.
discussion intéréssante...
pour ma part ce que je recherche c'est avant tout la possibilité de se poser facilement et en sécurité.
Donc en effet une béquille AR la solution ne me plait pas trop.
Surtout sur un 1200 ou la taille de la béquille doit devenir impressionnante (poids , longueur, comment la manipuler, la stocker ?)
Bien sur l'utilisation du safran comme point d'appui AR peut faire peur.
Pour ma part avec mon 1050 je me suis posé souvent cet été et le système ne m'a pas causé de soucis ou de crainte particulière.
Cependant comme je l'ai déjà dit sur un autre post je trouve une fois le bateau posé l'espace insuffisant entre le haut du safran et la coque: le safran doit remonter légérement quand il touche.
pourquoi avoir abandonné l'aileron devant le safran ?
Sur le RM 900 il y a un aileron assez costaud devant la pelle terminé par une grosse ferrure inox (genre "fer à repasser") cela est sécurisant c'est le fer à repasser qui touche le sol.
Je me suis posé un peu partout avec le 900 parfois même sur des galets, parfois un peu limite au niveau "ça tosse" au deséchouage ( et m... le vent a tourné) rien n'a bougé.
Bien sur c'est peut être pas top au niveau performance.
Donc tout dépend du programme, si l'échouage reste marginal (je ne pense pas que dans un programme "grand voyage" on se pose souvent) alors pourquoi pas 2 safrans, pour du cabotage dans des zones à forts marnages mono safran avec solidité à toute épreuve.
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RESKEBIL
Bonjour à vous,
Très intéressante votre discussion technique !
Mon RM 1050 N° 30 (livré en MARS 2005) a parcouru 2000 MN, je précise que j' avais auparavant un dériveur intégral.
Le but d' un biquille est bien de s' échouer ! Même occasionellement, ce que je fais avec délectation, mais avec discernement.
En effet, les conditions doivent être parfaitement maîtrisés (sol, houle, protection, etc...).
Je peux comprendre que cela pose question, vu la longueur du safran et sa solidité.
L' observation que je peux faire, tient après remise à flot, au constat d' une barre un peu plus dure et cela redevient normal
assez rapidement...Je n' ai pas d' explication technique.
Pour la tenue de cap au près, le RM n'est PAS UN GITARD avec la toile du temps (1 premier RIS à partir de 18-20 noeuds),
c' est bon pour l' équipage et la performance du bateau !
Par ailleurs, je préfère de loin manoeuvrer en marche arrière avec un mono-safran, qu' avec un bi-safran... Pour ceux qui connaissent, il m' arrive de faire de véritables creneaux dans le port de Saint-Martin;)
Bonnes nav's
Patrick
Très intéressante votre discussion technique !
Mon RM 1050 N° 30 (livré en MARS 2005) a parcouru 2000 MN, je précise que j' avais auparavant un dériveur intégral.
Le but d' un biquille est bien de s' échouer ! Même occasionellement, ce que je fais avec délectation, mais avec discernement.
En effet, les conditions doivent être parfaitement maîtrisés (sol, houle, protection, etc...).
Je peux comprendre que cela pose question, vu la longueur du safran et sa solidité.
L' observation que je peux faire, tient après remise à flot, au constat d' une barre un peu plus dure et cela redevient normal
assez rapidement...Je n' ai pas d' explication technique.
Pour la tenue de cap au près, le RM n'est PAS UN GITARD avec la toile du temps (1 premier RIS à partir de 18-20 noeuds),
c' est bon pour l' équipage et la performance du bateau !
Par ailleurs, je préfère de loin manoeuvrer en marche arrière avec un mono-safran, qu' avec un bi-safran... Pour ceux qui connaissent, il m' arrive de faire de véritables creneaux dans le port de Saint-Martin;)
Bonnes nav's
Patrick
-
Patrice
Bonsoir,
L'époque des "skeg" devant le safran est un peu révolue. Initialement, le safran était simplement guidé dans la partie supérieure et reposait sur la partie inférieure. Maintenant tous les safrans sont suspendus et en dehors des quilles longues ou semi-longues, les skeg complets ont disparu. Même Halberg Rassy n'a plus que des demi skeg et encore les abandonne sur certains modèles. Surface mouillée et efficacité réduite du safran (de la compensation) sont des inconvénients. Sans compter que sur les RM, vu l'allongement des safrans, il en faudrait des sacrément solides.
Pour Patrick, c'est peut-être l'engagement des bagues de butée en position d'effort vers le haut (échoué) et les quelques instants pour que le safran revienne dans son mode de fonctionnement normal (effort vers le bas) après remise à flot, en fait redescende un peu d'après le commentaire de Jean-Michel.
Patrice
L'époque des "skeg" devant le safran est un peu révolue. Initialement, le safran était simplement guidé dans la partie supérieure et reposait sur la partie inférieure. Maintenant tous les safrans sont suspendus et en dehors des quilles longues ou semi-longues, les skeg complets ont disparu. Même Halberg Rassy n'a plus que des demi skeg et encore les abandonne sur certains modèles. Surface mouillée et efficacité réduite du safran (de la compensation) sont des inconvénients. Sans compter que sur les RM, vu l'allongement des safrans, il en faudrait des sacrément solides.
Pour Patrick, c'est peut-être l'engagement des bagues de butée en position d'effort vers le haut (échoué) et les quelques instants pour que le safran revienne dans son mode de fonctionnement normal (effort vers le bas) après remise à flot, en fait redescende un peu d'après le commentaire de Jean-Michel.
Patrice
-
Django
merci à vous tous pour ces précieux renseignements. J'ai tout de même l'impression que les utilisateurs sont très rassurés par leurs expériences à la barre et lors de l'échouage. Il est vrai qu'une béquille sur un bateau de cette taille risque d'être encombrante et lourde à manipuler. Bien entendu la gite prononcée au près est à proscrire mais j'avoue que je pensais plus à rattraper les "figures de style" sous spi... Un point reste une interrogation, la légèreté de la barre. Je sais qu'elle est lourde pour avoir barré un 1050 de 2005. Il y a eu des modifications importantes à ce niveau et j'espère que le résultat sera bon (je crois que cette question était déjà posé sur le forum mais pas facile d'avoir l'impression comparative d'un barreur sautant d'un bateau à l'autre !).
Merci encore de vos commentaires.
DJANGO
Merci encore de vos commentaires.
DJANGO
- Jean Michel
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- Inscription : 24 févr. 2006, 09:24
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