Publié : 06 déc. 2011, 22:31
Bertrand Du Rostu a fait traiter son RM 1200 pour 5200 € décapage des revêtements existants non compris.
Il n'est pas très satisfait je vous livre ses commentaires :
"> D'abord, le prix est très cher, mais si il recouvrait le fait qu'on ne sorte plus son bateau de l'eau, la rentabilité pourrait être " presque " effective.
> Apparemment, il n'en n'est ren, et notamment sur les points de rouille des quilles, qui dans tous les cas vont continuer à pousser le revêtement sous forme de pustule, on ml'a répondu qu'on pouvait traiter çà au sec entre deux marées.
> Alors, comment prendre au sérieux un traitement qui demande un mois de préparation , séchage et application, et qui se répare en trois heure séchage complets des quille compris, et en une seule couche, bien évidemment alors qu'on nous vent une complexité de pose avec plusieurs couches passées les une à la suite des autres dans un délais très précis pour qu'il y ai une bonne accroche entre elles.
> Dito sur le joint coque quille. Certains applicateurs disent "blinder" le joint avec de la résine dure, mais tous le monde, et surtout un architecte comme toi sait que c'est illusoire surtout lors d'un échouage éventuellement un peu musclé, d'autres préconisent le joint souple, mais çà veut dire que tous les ans, il faut une reprise à cet endroit( car le produit est rigide), donc le benefice de la durabilité sans sortie d'eau n'existe pas.
> Voilà ou j'en suis dans ma réflexion à propos de ce produit qui est certainement le meilleur sur les stands du salon, alors je me pose la question d'un traitement par moi même avec le produit à base de cuivre commercialisé par le chantier des Venettes dont le nom m'échappe pour lre moment."
Il n'est pas très satisfait je vous livre ses commentaires :
"> D'abord, le prix est très cher, mais si il recouvrait le fait qu'on ne sorte plus son bateau de l'eau, la rentabilité pourrait être " presque " effective.
> Apparemment, il n'en n'est ren, et notamment sur les points de rouille des quilles, qui dans tous les cas vont continuer à pousser le revêtement sous forme de pustule, on ml'a répondu qu'on pouvait traiter çà au sec entre deux marées.
> Alors, comment prendre au sérieux un traitement qui demande un mois de préparation , séchage et application, et qui se répare en trois heure séchage complets des quille compris, et en une seule couche, bien évidemment alors qu'on nous vent une complexité de pose avec plusieurs couches passées les une à la suite des autres dans un délais très précis pour qu'il y ai une bonne accroche entre elles.
> Dito sur le joint coque quille. Certains applicateurs disent "blinder" le joint avec de la résine dure, mais tous le monde, et surtout un architecte comme toi sait que c'est illusoire surtout lors d'un échouage éventuellement un peu musclé, d'autres préconisent le joint souple, mais çà veut dire que tous les ans, il faut une reprise à cet endroit( car le produit est rigide), donc le benefice de la durabilité sans sortie d'eau n'existe pas.
> Voilà ou j'en suis dans ma réflexion à propos de ce produit qui est certainement le meilleur sur les stands du salon, alors je me pose la question d'un traitement par moi même avec le produit à base de cuivre commercialisé par le chantier des Venettes dont le nom m'échappe pour lre moment."